

Steven Le Tonqueze
Auteur Francophone
Les mots sont mes racines.
Je sème des histoires, je récolte des émotions
Fan de dragons et de fins tragiques
Entre deux chapitres

À propos de moi
Je m'appelle Steven Le Tonqueze. Depuis que je suis enfant, l'écriture est mon refuge, mon moteur. J'y trouve la paix, la force, la passion.
J’inventais à l'époque des mondes pour m’y évader, j’y plantais mes rêves comme on plante une graine en espérant qu’elle devienne forêt.
Aujourd’hui, j’ai 27 ans, et cette passion est devenue un véritable chemin de vie. Au fil des années, j’ai affûté ma plume, exploré les styles, et laissé mes histoires m’emporter toujours plus loin : de la fantasy à la dystopie, en passant par le thriller, la romance, le fantastique et bien sûr la romantasy... parce que l’imaginaire n’a pas de frontières.
Je m’inspire de tout autour de moi : un souffle de vent, l'écho d'une voix, une lumière qui tombe sur un mur.
Ici, tu trouveras des histoires, des émotions, des fragments d’univers. Bienvenue dans mon monde.

Le moment où j’ai su que je voulais être écrivain ...
Tout a commencé avec un livre : Blanche-Neige. Je devais avoir 7 ou 8 ans, et pourtant, je me souviens encore de cette sensation intense en tournant les pages. J’étais complètement absorbé, fasciné par les personnages, les décors, l’intrigue… un monde entier qui s’ouvrait à moi et qui me faisait oublier le reste.
Mais ce moment allait plus loin que la simple admiration pour une histoire. Depuis toujours, j’avais une imagination débordante : des milliers d’idées d’histoires tourbillonnaient dans ma tête, des mondes que je voulais explorer et des personnages que je rêvais de faire vivre.
J’avais besoin de noter tout ça quelque part, de mettre des mots sur mes pensées, même si personne d’autre n’allait les lire. C’était un besoin presque vital, une façon de me comprendre moi-même et de transformer mes idées en quelque chose de concret.
En relisant mes vieux cahiers, je me rends compte que ces premières tentatives étaient maladroites, parfois incohérentes, mais elles étaient remplies d’une énergie brute, d’un désir de créer qui ne m’a jamais quitté.
Et c’est là que j’ai compris : je ne voulais pas seulement lire des histoires… je voulais en écrire, en inventer, les partager, et peut-être toucher quelqu’un d’autre comme Blanche-Neige m’avait touché.
Chaque roman, chaque nouvelle, chaque mot écrit depuis ce jour est un petit pas dans ce rêve qui a commencé dans ma chambre, entre les pages d’un livre d’enfant et les notes griffonnées dans un carnet.
Le message que j’aimerais laisser à travers mes livres
Au fond, si j’écris, ce n’est pas seulement pour inventer des histoires. Ce que je cherche, c’est à laisser une trace, un écho qui continue de résonner une fois la dernière page tournée.
À travers mes personnages, mes mondes et mes mots, j’aimerais transmettre une certitude : même dans les ténèbres, il y a toujours une étincelle. Même dans la chute, il y a une possibilité de se relever. Même dans la douleur, il y a la force de créer autre chose.
Je crois que la littérature est un miroir : parfois elle nous montre ce que nous ne voulons pas voir, parfois elle nous révèle ce que nous avions oublié. Si mes histoires peuvent apporter un peu de courage, de réconfort, ou simplement rappeler que nous ne sommes pas seuls face à nos combats intérieurs, alors j’aurai accompli ce pour quoi j’écris.
Les mots ne changent peut-être pas le monde en un jour. Mais ils changent des vies, un cœur à la fois. Et c’est ce message que j’aimerais laisser à travers mes livres.
« Écrire, c’est accepter d’être nu devant ses propres fantômes. »
- Steven Le Tonqueze
Mes premières histoires
(et pourquoi elles étaient catastrophiques )
Comme beaucoup d’auteurs, j’ai commencé par écrire… une trilogie de fantasy.
La fameuse.
Celle qui devait révolutionner le genre, mais qui, spoiler alert : n’était pas du tout originale.
Des héros clichés, une prophétie sortie de nulle part, et des méchants… très méchants, sans autre raison que “parce que”.
Et puis il y avait ces histoires bancales, complètement incohérentes, où les personnages changeaient de prénom en plein milieu, où la logique prenait la fuite dès le chapitre 2.
Est-ce que ça avait du sens ?
Absolument pas.
Est-ce que ça m’amusait d’écrire ?
Totalement.
Avec le recul, je souris en y repensant, mais je sais que sans ces textes “catastrophiques”, je n’en serais pas là aujourd’hui. Ils m’ont appris la liberté de créer, l’importance de persévérer, et surtout qu’écrire n’a pas besoin d’être parfait pour être magique.
Alors si vous aussi vous avez des débuts un peu honteux… gardez-les précieusement.
Ce sont eux qui posent les fondations de vos plus belles histoires.
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